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	<title>Psychiatrie - Psythère</title>
	<link>http://www.psythere.com/</link>
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	<language>fr</language>

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		<title>Psychiatrie - Psythère</title>
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	<item>
		<title>Efficacité des psychothérapies dynamiques</title>
		<link>http://www.psythere.com/breve.php?id_breve=44</link>
		<date>2005-01-07 00:00:00</date>
		<description>&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
Les auteurs de cette équipe allemande ont souhaité évaluer l'efficacité décriée des psychothérapies dynamiques notamment lors de méta-analyses antérieures. Leichsenring F et al. se sont ici centrés sur les psychothérapies dynamiques brèves (PDB) et ont voulu analyser leur impact sur des troubles psychiatriques spécifiques en ayant recours aux études les plus récentes. &lt;br&gt;
Les auteurs ont évalué le devenir des patients à trois niveaux&amp;nbsp;: - au plan de la symptomatologie psychiatrique, - du fonctionnement social,- et de la résolution du problème cible initial. 
&lt;br&gt;Les études relatives aux PDB et publiées entre le premier janvier 1970 et le 30 septembre 2004 ont été recensées par ordinateur à partir des bases de données &lt;I&gt;Medline, Psychinfo&lt;/I&gt; et &lt;I&gt;Current Contents&lt;/I&gt;. Des critères d'inclusion rigoureux ont été considérés, portant sur la formation des thérapeutes ou le recrutement des patients notamment, mais aussi sur le fait que les essais pris en compte soient randomisés et contrôlés.&lt;br&gt;
Un lot de 17 études ont correspondu au profil d'inclusion. Les mesures de l'efficacité ont été calculées pour les problèmes cibles, les symptômes psychiatrique généraux,  et le fonctionnement social en utilisant les données publiées dans chacune des études retenues.
L'équipe de recherche a évalué séparément les effets des PDB et les a comparés avec ceux des sujets contrôles et ceux qui avaient eu recours à des traitements ou des thérapies différentes. &lt;br&gt;
A l'issue de ce travail, il ressort que les PDB étaient à l'origine d' effets thérapeutiques significatifs et importants pour les problèmes cibles (1,39), pour les symptomes psychiatriques généraux (0,90), et le fonctionnement social(0,80). Il apparaît que ces effets étaient stables et tendaient à s'accroitre tout au long du suivi (1,57&amp;nbsp;; 0,95 et 1,19 respectivement).
Par ailleurs les effets évalués étaient significativement plus importants que ceux des sujets contrôles et des traitements classiques. On ne trouvait cependant pas de différences entre les PDB et les autres formes de thérapies.&lt;br&gt;
Les auteurs de conclure que les psychothérapies dynamiques brèves se montrent donc réellement efficaces pour le traitement des troubles psychiatriques. Il recommandent cependant de prolonger les recherches sur l'efficacité des PDB afin d'en déterminer les éléments techniques actifs.&lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;b&gt; Hubert Denis&lt;br&gt;
Leichsenring F et al. &lt;I&gt;Arch Gen Psychiatry&lt;/I&gt; 2004&amp;nbsp;;61:1208-16.&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;</description>
		<dc:date>2005-01-06T23:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
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	</item>
	
	<item>
		<title>Utilité de la métapyrone dans les dépressions</title>
		<link>http://www.psythere.com/breve.php?id_breve=43</link>
		<date>2005-01-06 00:00:00</date>
		<description>&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
La métapyrone, une molécule inihibant la production de stéroides endogènes, notamment de cortisol, pourrait induire selon l'étude allemande de H. Jahn, une augmentation de l'efficacité des antidépresseurs.&lt;BR&gt;
Les auteurs ont considéré un pool de 63 patients hospitalisés pour une dépression majeure selon le DSM IV et ont distribué de manière randomisée de la  métapyrone ou du placebo pendant 3 semaines en sus de l'antidépresseur sérotoninergique type nefadozone ou fluvoxamine.&lt;BR&gt; 
On a du constater après 3 semaines, que le groupe sous métapyrone avait obtenu de manière significativement plus importante que l'autre groupe, plus de 30% de réduction dans les scores de dépression à la &lt;I&gt;Hamilton Rating Scale for Depression&lt;/I&gt;.
Après arrêt de la métapyrone et du placebo, les résultats continuaient d'être encourageants au sein du groupe anciennement traité par métapyrone, puisque les taux de réponses thérapeutiques étaient plus importants que dans le groupe placebo, atteignant au total plus de 50 % de réduction dans les scores de dépression. Il apparaît aussi que la réponse était plus précoce dans le groupe métapyrone. Les seuls inconvénients de cette molécule, semblent avoir été un plus fort taux de nausées et de céphalées.&lt;BR&gt;
Il ne semble pas toutefois malgré ces résultats encourageants que cela conduise a généraliser ce type de traitement mais il est souhaitable que les sous groupes de patients susceptibles d'en bénéficier soient identifiés et dans ce cas puissent y avoir recours.&lt;BR&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;b&gt;Hubert Denis&lt;BR&gt;
Jahn H et al.&lt;I&gt; Arch Gen Psychiatry &lt;/I&gt;2004&amp;nbsp;;61:1235-44&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;</description>
		<dc:date>2005-01-05T23:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language></dc:language>
	</item>
	
	<item>
		<title>Le cannabis favorise le risque de décompensation psychotique</title>
		<link>http://www.psythere.com/breve.php?id_breve=42</link>
		<date>2004-12-31 01:50:46</date>
		<description>&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
Sur 2437 jeunes participants agés de 14 à 24 ans, avec ou sans prédisposition psychotique, l'étude menée par cette équipe mixte sous la direction de C. Henquet, montre qu'après ajustement pour des variables comme l'âge, le sexe, le statut socio-économique, le cadre de vie urbain, les traumatismes infantiles et une prédispostion à la psychose au début du protocole, et l'usage d'autres type de toxiques comme l'alcool, le tabac, la prise de cannabis au début de l'étude a constitué un facteur de risque de développer des symptômes psychotiques 4 ans plus tard. &lt;Br&gt;L'effet du cannabis était plus important chez les participants présentant déjà au départ une prédisposition psychotique. Le risque dans le groupe de personnes prédisposées était significativement plus grand que dans le groupe de participants sans prédisposition psychotique. Il y a avait une relation dose-réponse avec l'augmentation de la fréquence de l'utilisation de cannabis. Par contre la prédisposition à la psychose ne permettait pas de présager de l'usage éventuel de cannabis 4 ans plus tard.&lt;Br&gt;
Les auteurs de conclure sans que ce constat final soit au demeurant très étonnant, que l'usage du cannabis augmente modérément le risque de développement de symptômes psychotiques chez les jeunes dans l'ensemble, mais a un effet plus important et dommageable chez ceux qui ont des prédispositions psychotiques.&lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;b&gt;Hubert Denis&lt;br&gt;
&lt;b&gt;Henquet C et al.&lt;I&gt;BMJ&lt;/I&gt; 2005&amp;nbsp;;330:11&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;</description>
		<dc:date>2004-12-31T00:50:46Z</dc:date>
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		<dc:language></dc:language>
	</item>
	
	<item>
		<title>Perte des repères et lien social en mutation</title>
		<link>http://www.psythere.com/breve.php?id_breve=41</link>
		<date>2003-12-04 02:04:29</date>
		<description>&lt;br&gt;L'occident considéré à partir de sa filiation grecque est une civilisation qui a posé comme principe &#171;&amp;nbsp;fondateur&amp;nbsp;&#187;, celui du &#171;&amp;nbsp;dé-repérage&amp;nbsp;&#187;.&lt;br&gt;Selon le philosophe Jean-Luc Nancy, la naissance du politique dans la cité grecque est issue de cette mise à distance du théologique et de ses repères constitutifs, dans la perspective novatrice d'autodonation de ces repères. Le monothéisme, mais surtout le christianisme, accentue cette orientation en promouvant la &#171;&amp;nbsp;mort de Dieu&amp;nbsp;&#187; avant l'heure moderne ou nietszchéenne. L'époque contemporaine, où les signifiants d'exil, de désert, d'impossible (Lacan) font florès dans la culture, est celle du dé-repérage par rapport à la loi. Il n'y a pas de loi de la loi. La faillite de la figure du souverain comme celui qui y fait exception, comme garant, est devenue caduque. L'autre possibilité qui excède la loi est la foi, entendue comme fides, non savoir et confiance/assurance mise en l'Autre (à distinguer de la croyance, savoir faible et autarcique) et qui selon J.-L. Nancy maintient le lien social et l'empêche de se dissoudre dans les affres de la pulsion de mort (haine, meurtre, etc.). La perte de repères que l'on ne cesse d'évoquer et qui qualifie le rapport des enfants au monde qui les entoure, est solidaire de cette perte de confiance vis à vis des adultes, et témoigne d'une civilisation en profonde mutation, qui accuse une perte non d'objet mais de sujet. &#171;&amp;nbsp;Perte sèche&amp;nbsp;&#187;, &#171;&amp;nbsp;constitutive de nous-mêmes&amp;nbsp;&#187;  et des enfants à venir, conduisant à tenter de nous repérer &#171;&amp;nbsp;sur l'impossible, paradoxe constitutif de notre modernité&amp;nbsp;&#187;. Perte structurelle et non conjoncturelle de confiance, de foi, d'une civilisation qui désinstitue aussitôt ce qu'elle institue.&lt;P align=right&gt;
&lt;B&gt;Frank Bellaïche&lt;B/&gt;&lt;P align=left&gt;&lt;small&gt;&lt;i&gt;
Nancy J-L. Elucidations 2003&amp;nbsp;;8:24-6.&lt;/i&gt;&lt;/small&gt;</description>
		<dc:date>2003-12-04T01:04:29Z</dc:date>
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		<dc:language></dc:language>
	</item>
	
	<item>
		<title>La personnalité de type A est la plus fréquente chez les cardiaques en réadaptation</title>
		<link>http://www.psythere.com/breve.php?id_breve=40</link>
		<date>2003-10-18 16:09:45</date>
		<description>&lt;img src="http://www.psythere.com/IMG/breveon40.gif" align="left" hspace="4" vspace="4"&gt; &lt;br&gt;Soixante et un patients, en cours de réadaptation cardiaque après un infarctus du myocarde récent, ont été étudiés suivant les critères du DSM-IV, du DPCR (&lt;i&gt;diagnostic criteria for psychosomatic research&lt;/i&gt;) et par auto-analyse (&lt;i&gt;Psychosocial index&lt;/i&gt;). Le suivi moyen a été de deux ans. La fréquence des troubles psychologiques relevant du DSM-IV a été estimée à 20 %, dont la moitié est apparue associée à une dépression mineure. Selon les critères du DPCR, 30 % de malades supplémentaires sont atteints d'autres troubles, souvent associés, à type d'irritabilité sur une personnalité de type A.&lt;br&gt;
L'impact des facteurs psychosociaux dans la maladie coronarienne a été l'objet de nombreux travaux. La dépression, notamment, est un important facteur de risque indépendant. En revanche, les troubles psychiatriques éventuellement rencontrés en réadaptation cardiaque sont encore mal connus. Ce travail atteste de plus l'intérêt de l'utilisation conjointe de tests cliniques (DSM) et d'un questionnaire &#171;&amp;nbsp;subclinique&amp;nbsp;&#187; (DCPR) afin d'évaluer globalement les atteintes psychiatriques. Le comportement de type A, présent dans un quart des cas de cette étude conduite à Bologne, pourrait être l'objet de travaux ultérieurs, en sélectionnant des individus suivant les résultats du DCPR afin d'obtenir une identification affinée des facteurs psychosociaux en cause. Les corrélations ainsi définies pourraient permettre de mieux cibler l'accompagnement psychoéducatif indispensable à la prise en charge globale de ces malades.&lt;p align=right&gt;&lt;small&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Henri Gracies&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/small&gt;&lt;p align=left&gt;&lt;small&gt;&lt;i&gt;Rafanelli C. Psychological Assessment in Cardiac Rehabilitation. Psychotherapy And Psychosomatics 2003&amp;nbsp;;72(6):343-9.&lt;/i&gt;&lt;/small&gt;</description>
		<dc:date>2003-10-18T14:09:45Z</dc:date>
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		<dc:language></dc:language>
	</item>
	
	<item>
		<title>Etats-Unis&amp;nbsp;: le plus sélectif des IRS dans le traitement du TAG</title>
		<link>http://www.psythere.com/breve.php?id_breve=39</link>
		<date>2003-10-12 17:00:31</date>
		<description>&lt;img src="http://www.psythere.com/IMG/breveon39.gif" align="left" hspace="4" vspace="4"&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
La &lt;i&gt;Food and Drug Amdministration&lt;/i&gt; (FDA) approuve l'indication de l'escitalopram oxalate pour le traitement du  trouble anxieux généralisé (TAG).&lt;br&gt;
La FDA vient de donner ce mois de septembre 2003 un premier aval aux laboratoires Forest, Inc., pour étendre les indications du Lexapro - déjà commercialisé aux Etats-Unis pour le traitement des troubles dépressifs majeurs - au traitement du TAG. Cette molécule est la plus récente et la plus sélective des inhibiteurs du recaptage de la sérotonine. &lt;br&gt;Trois études contrôlées contre placebo chez des patients souffrant de  trouble anxieux généralisé, ont été prises en compte pour cette première reconnaissance d'indication qui ne devrait pas se traduire tout de suite par une mise sur le marché américain. Ce sera sans doute chose faite dans le courant de l'année 2004. L'escitalopram a été développé en isolant la portion active du citalopram (Seropram en France). Il a avait été approuvé dès 2002 par la FDA pour le traitement des troubles dépressifs majeurs. Valable en comprimé ou en sirop, il est déjà donné aux Etats-Unis dans l'indication épisode dépressif majeur à la posologie de 10 mg, à une dose quatre fois moindre que la dose efficace usuelle de citalopram.  La nausée et la diarrhée sont les effets les plus fréquents et tout à fait comparables à ceux du citalopram. Les troubles anxieux concernent plus de 19 millions d'adultes américains et coûtent plus de 43 milliards de dollars par an. La prévalence du TAG est de 4 millions soit 2,8 % de la population US. Le trait essentiel du TAG est une anxiété excessive vis-à-vis de tous les activités ou les évènements quotidiens, existant depuis six mois ou plus. Le TAG est souvent comorbide avec un trouble de l'humeur. Et jusqu'à 80 % des gens souffrant de dépression souffrent également d'anxiété.&lt;P align=right&gt;
&lt;B&gt;&lt;small&gt;&lt;i&gt;Antonio Delmas&lt;/i&gt;&lt;small&gt;&lt;/b&gt;&lt;p align=left&gt;
&lt;B&gt;&lt;i&gt;Références&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;BR&gt; 
&lt;small&gt;* Burke WJ, Gergel I, Bose A. Fixed-dose trial of the single isomer
SSRI escitalopram in depressed outpatients. J Clin Psychiatry
2002&amp;nbsp;;63:331-6.&lt;br&gt;
* Escitalopram (Lexapro). Package insert. St. Louis, Mo.&amp;nbsp;: Forest Pharmaceuticals,2002.&lt;br&gt;
* Wade A, Lemming MO, Hedegaard KB. Escitalopram 10 mg/day is
effective and well tolerated in a placebo-controlled study in depression
in primary care. Int Clin Psychopharmacol 2002&amp;nbsp;;17:95-102.&lt;/small&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;small&gt;&lt;b&gt;NB&amp;nbsp;: l'escitalopram est commercialisé en France sous le nom de Seroplex et dosé à 10 mg d'escitalopram. Il n'est bien sur pas indiqué dans le traitement du TAG en France&lt;/B&gt;&lt;/small&gt;&lt;/p&gt;</description>
		<dc:date>2003-10-12T15:00:31Z</dc:date>
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		<dc:language></dc:language>
	</item>
	
	<item>
		<title>Un logiciel pour aider la prise en charge thérapeutique de la dépression</title>
		<link>http://www.psythere.com/breve.php?id_breve=37</link>
		<date>2003-09-23 14:05:59</date>
		<description>&lt;br&gt;La dépression majeure est souvent traitée avec des médicaments dont les doses sont trop basses ou la durée d'administration trop courte. Une nouvelle version du questionnaire &lt;i&gt;Antidepressant Treatment History Form&lt;/i&gt; (ATHF), qui évalue l'adéquation du traitement antidépresseur a été proposée.&lt;br&gt;&lt;table cellpadding='0' cellspacing='0' border='0' align='left'&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td align='center' width = '140'&gt;
&lt;div class='spip_documents'&gt;
&lt;img src='IMG/jpg/ordbd6.jpg' border=0 width='140' height='105' alt=&quot;Antidépresseurs sur informatique - 2.7&amp;nbsp;ko&quot; title=&quot;Antidépresseurs sur informatique - 2.7&amp;nbsp;ko&quot; align='left' hspace='5' vspace='3'&gt;&lt;div style='text-align: center;'&gt;&lt;b&gt;Antidépresseurs sur informatique&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style='text-align:left;'&gt;Logiciel de suivi du traitement antidépresseur&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
&lt;/td&gt;&lt;td width='10'&gt; &amp;nbsp; &lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;/table&gt;
L'ATHF mis à jour, présenté ici, inclut de nouveaux médicaments et un calcul algorithmique sur ordinateur afin d'automatiser l'évaluation de l'adéquation de la thérapie pharmaceutique ou électrique à la dépression.&lt;br&gt;L'algorithme a été écrit en MS -DOS Q-BASIC et en Visual Basic 5.0. Les données de traitement de 47 patients atteints de dépression (entretien clinique structuré pour le DSM-III-R) ont été relevées et un chiffre de 0 à 5 a été assigné selon l'adéquation du traitement antidépresseur.&lt;br&gt;Un psychiatre, ignorant les estimations de l'ordinateur, a jugé le traitement manuellement en utilisant l'ATHF. L'algorithme, basé sur une version mise à jour de l'ATHF, a également permis d'évaluer l'adéquation du traitement de la dépression unipolaire et bipolaire. Les résultats de l'ordinateur ont été conformes à ceux produits par un clinicien remplissant le formulaire manuellement (kappa = 0,88 à 1,00).&lt;br&gt;L'algorithme informatisé peut être employé pour analyser de grandes bases de données et peut aider à réduire la morbidité et la mortalité liées à la dépression majeure en améliorant l'évaluation de l'adéquation des traitements pharmalcologiques dans un objectif de recherche et de garantie de la qualité. Cette nouvelle version de l'ATHF est disponible en téléchargement sur Internet et permet des modifications selon les objectifs de son utilisateur.&lt;p align=right&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;small&gt;Henri Gracies&lt;/small&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;p align=left&gt;&lt;small&gt;Silvio O, et al. A computer algorithm for calculating the adequacy of antidepressant treatment in unipolar and bipolar depression. Clin Psychiatry 2003&amp;nbsp;;64:825-33.&lt;/small&gt;</description>
		<dc:date>2003-09-23T12:05:59Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language></dc:language>
	</item>
	
	<item>
		<title>L'aripiprazole efficace dans la schizophrénie et les troubles schizoaffectifs</title>
		<link>http://www.psythere.com/breve.php?id_breve=36</link>
		<date>2003-09-22 00:45:06</date>
		<description>&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
&lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;L'aripiprazole est un agoniste partiel des récepteurs dopaminergiques D2 et a une action agoniste partielle sur les récepteurs sérotoninergiques 5HT1A et antagoniste sur les récepteurs sérotoninergiques 5HT2A. En augmentant  l'activité de la dopamine dans les régions hypodopaminergiques tout en diminuant cette activité dans les aires hyperdopaminergiques cérébrales, l'aripiprazole pourrait avoir une action antipsychotique sans les effets secondaires usuels des neuroleptiques classiques.&lt;br&gt;Cette étude menée en double aveugle pendant quatre semaines, a donc concerné 404 patients avec un diagnostic de schizophrénie ou de trouble schizoaffectif en leur administrant de 20 ou 30 mg/jour d'aripiprazole, 6 mg/jour de rispéridone, ou du placebo. L'évaluation a été faite à l'aide de la PANSS (&lt;I&gt;Positive and Negative Syndrome Scale&lt;/I&gt;) et de la CGI (&lt;I&gt;Clinical Global Impressions scale&lt;/I&gt;) au début et à la fin de chaque semaine tout au long de la durée de l'étude. Les résultats montrent que l'aripiprazole comme la rispéridone ont eu une efficacité supérieure au placebo à la PANSS et à la CGI. Ces deux molécules ont eu des scores positifs et totaux à la PANSS dès la fin de la première semaine, et l'aripiprazole a donné des scores supérieurs à l'échelle négative de la PANSS. Les traitements ont été semblables au niveau des effets secondaires. Cependant on a remarqué un plus fort taux d'incidence de réactions dystoniques aigues avec la rispéridone. Le taux de prolactine a été légèrement abaissé avec l'aripiprazole, contrairement à la rispéridone où le taux a été augmenté. Au bout des quatre semaines de traitement, la prise de poids a été notable pour la rispéridone et l'aripiprazole. Il n'y a pas eu d'augmentation de l'intervalle QT.&lt;br&gt;
SG. Potkin et al. de conclure que l'aripiprazole est un traitement efficace et sans effet secondaire génant pour la schizophrénie et les troubles schizoaffectifs. Son efficacité est marquée tant sur les symptômes positifs que sur les symptômes négatifs. Cette molécule représente la première molècule qui est un antagoniste des récepteurs non D2 qui a des effets antipsychotiques. 
&lt;P align=right&gt;&lt;B&gt;&lt;i&gt;Antonio Delmas&lt;/i&gt;&lt;/B&gt;
&lt;p align=left&gt;&lt;B&gt;&lt;small&gt;Potkin SG et al. Arch Gen Psychiatry 2003&amp;nbsp;;60:681-90.&lt;/small&gt;&lt;/B&gt;&lt;/p&gt;</description>
		<dc:date>2003-09-21T22:45:06Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language></dc:language>
	</item>
	
	<item>
		<title>Suicide  chez des caribéens  psychotiques vivant en Grande-Bretagne</title>
		<link>http://www.psythere.com/breve.php?id_breve=34</link>
		<date>2003-09-09 01:06:58</date>
		<description>&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
Une enquête, effectuée en 1980, a établi que le comportement suicidaire était quatre fois moins présent chez les gens résidant au Royaume-Uni et ayant une psychose que chez les anglais blancs. Depuis, on a du constater que les taux de suicide et d'idéation suicidaire avaient augmenté.&lt;br&gt;
Les collaborateurs de K. Mc Kenzie (Londres) ont souhaité comparer les niveaux de comportement suicidaire chez les personnes d'origine caribéenne et chez celles d'origine blanche au sein d'un vaste échantillon multicentrique de patients présentant une psychose. Ainsi, 708 patients porteurs de psychose ont été suivis pendant deux ans. Des mesures concernant les suicides et tentatives de suicide ont été ajustées par rapport aux différences cliniques et socio-économiques entre les groupes au départ. Il apparaît que les gens d'origine caribéenne avaient un plus faible risque de comportement suicidaire que les blancs anglais (&lt;i&gt;odds ratio&lt;/i&gt; ajustés pour l'âge et le genre 0,49, 95 % IC 0,26-0,92). Il y avait une intéraction négative forte entre le groupe ethnique et l'âge&amp;nbsp;: les actes suicidaires étaient quatre fois moins présents chez les caribéens de plus de 35 ans en comparaison aux anglais blancs, mais il n'y avait pas de différence notable pour les moins de 35 ans.&lt;br&gt;
Il semble donc selon les auteurs que la notion d'un moindre risque suicidaire chez les personnes d'origine caribéenne vivant en Angleterre et porteurs d'une psychose soit valable uniquement pour ceux de plus de 35 ans, suggérant que l'effet &#171;&amp;nbsp;protecteur&amp;nbsp;&#187; de l'origine caribéenne est en train de disparaître chez les jeunes générations.&lt;p align=right&gt;
&lt;small&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;Antonio Delmas&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/small&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;small&gt;&lt;small&gt;&lt;b&gt;Mc Kenzie K et al. B J Psychiatry 2003&amp;nbsp;;183:40-4.&lt;/b&gt;&lt;/small&gt;&lt;/small&gt;&lt;/p&gt;</description>
		<dc:date>2003-09-08T23:06:58Z</dc:date>
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		<dc:language></dc:language>
	</item>
	
	<item>
		<title>Dyskinésies spontanées chez les parents du premier degré de patients atteints de schizophrénie chronique et jamais traités</title>
		<link>http://www.psythere.com/breve.php?id_breve=35</link>
		<date>2003-09-09 00:58:58</date>
		<description>&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
Cette étude anglo-indienne s'appuie sur l'hypothèse qu'il existe un sous-groupe de schizophrénie, nommément un type de schizophrénie avec des dyskinésies et une pathologie du striatum.&lt;br&gt;Dans ce travail, les auteurs ont donc voulu évaluer la prévalence des mouvements anormaux chez les parents du premier degré de personnes schizophrènes qui avaient ou non eux-mêmes des mouvements anormaux. Ils ont ainsi considéré d'une part un groupe de 70 personnes, du sud de l'Inde, formé de schizophrènes jamais traités et évoluant de manière chronique, et d'autre part un groupe formé de leurs parents du premier degré (n=181). Tous ont été examinés pour savoir s'ils avaient des dyskinésies en utilisant l'AIMS (&lt;i&gt;Abnormal Involuntary Movements Scale&lt;/i&gt;), ou un parkinsonnisme à l'aide de l'échelle de Simpson et Angus. Il  est apparu que sur 181 parents du premier degré, 25 soit 14 % d'entre eux avaient des mouvements dyskinétiques sur au moins une zone corporelle et 6, soit 3 % d'entre eux un parkinsonnisme.&lt;br&gt;
Les frères et s&#156;urs des patients schizophrènes avec dyskinésies, comparés à ceux qui n'avaient pas de dyskinésies, avaient un score AIMS plus élevé et davantage de mouvements dyskinétiques dans au moins une zone corporelle (5/15 &lt;i&gt;vs&lt;/i&gt; 3/34, &lt;i&gt;p&lt;/i&gt; = 0,04). Il n'y avait pas de différences dans ces groupes par rapport au parkinsonisme.
Les auteurs de conclure que contrairement au parkinsonnisme, les dyskinésies sont davantages communes chez les frères et s&#156;urs des personnes schizophrènes qui ont eux même le même type de trouble du mouvement.&lt;P align=right&gt;
&lt;small&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Antonio Delmas&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/small&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;small&gt;&lt;small&gt;&lt;b&gt;McCreadie R, et al. B J Psychiatry 2003&amp;nbsp;;183:45-9.&lt;/b&gt;&lt;/small&gt;&lt;/small&gt;&lt;/p&gt;</description>
		<dc:date>2003-09-08T22:58:58Z</dc:date>
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